










Il y a des monstres qui nous sourient, qui s'installent insidieusement dans notre vie.
Il y a des monstres qui sont aimables, nous donnent de grandes tapes dans le dos et ciblent l'endroit où ils vont nous poignarder.
Il a des monstres qui paraissent beaux, qui nous montrent un sourire rayonnant et nous mordent jusqu'au sang.
Et vous, comment sont vos monstres?
J'aime le chocolat ( beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup....), les fraises, le lait ( autant qu'une vache!), le fromage, les patisseries ( pour mon grand malheur), les pommes de terre, l'eau, nager, la chaleur ( chuis servie pour le moment!), le soleil, la brise d'été, les parfums, les savons, l'huile de palme, l'huile de ylang-ylang ( et les massages qui vont avec), les mains chaudes, être enfoui dans ma couette ( même à +30°), l'odeur des draps propres, l'odeur du frais, le poisson, les crustacés, l'air du large, la mer, les dauphins, les baleines........................
J'aime pas les bananes ( rien que l'odeur me fait vomir!!!!), l'odeur de la banane, la texture des bananes, la pelure des bananes, la boue, la pluie, le vent et la pluie, la grèle, la télé, le bruit, les gens qui crient...............
C'est un texte que j'ai du écrire pour un exercice en classe de Littérature. J'avais 16 ans je crois, ou quelque chose comme ça, peut être même plus. Enfin, ça fait un bout de temps, donc .......soyez indulgents. PITIE.....
"Je me souviendrais toujous de ces petites villages qui ne faisaient que passer sur la route de mes vacances.
Ainsi, Cambrai, qui rendait notre voyage doux et sucré, et où nous fondions comme des bétises sous le soleil.
Et Argenteuil me rappelait "la partie de campagne" de Guy de Maupassant où l'eau des lacs faisaient glisser un reflet au travers de la fraiche verdure des forêts.
Et Sainte-Marguerite-sur-mer où les fleurs comme des vahinés dansaient balancées par la légère brise du large......."
Voilà......... oui, je sais, je sais............n'en jetez plus!
Maintenant dis moi,dis moi qui je dois être avec toi,
Car je ne sais plus qui je suis, je ne vois plus que la nuit.
Dis mois si je vis toujours, ou si c'est la fin du jour,
Si le reflet que j'ai dans les yeux, est bien de ce ton merveilleux,
Que j'ai vu une fois, briller si fort en toi.
Chemin de poussières, morceau de la nature,
Dirigeant le poète sur la voie de l'écriture.
Tu es sa muse, son inspiration,
Tu es sa liberté d'expression.
A ses yeux, tu es un bijou,
Lorsque tu disparais tu le rends fou.
Tu es sa muse, son inspiration,
Tu es sa liberté d'expression.
Simple objet en sciure de bois,
Tu es son soleil, tu es sa seule joie.
Tu es sa muse, son inspiration,
Tu es sa liberté d'expression.
1997.
Pffffffffff, ça fait un bail!
Tu prends la première rue à droite. Tu traverse le petit parc, la fontaine chante, les oiseaux piaillent.
Tu continue à suivre les pavés de la rue qui clapote sous les sabots du cheval de la calèche qui passe.
Tu arrive à l'escalier. Descends. Toutes ces marches... Lève la tête... C'est là, tu vois. Oui, c'est cette fenêtre où les stores sont bleus. Tu crois qu'il y q quelqu'un?
Va voir.
Tu passe la grosse porte bleue. Tu es dans le sas de l'entrée. Tu vois toutes ces boites aux lettres, parmi elles, il y a la sienne.
Tu passe l'autre porte. oui, c'est un joli patio, calme et agréable.
Tu prends l'ascenceur et tu va au quatrième.
Tu sors.
On dirait une terrasse. Toutes ces portes bleues. C'est quoi le numéro déjà? Tu ne sais plus, tu hésites. Tu crois que c'est celle-là? Tu frappes de peur. Tu entends du bruit. Tu entends les clefs dans la serrure.
On t'ouvre...
C'est lui...
Il y a des monstres coulés dans votre coeur et qui vous arrachent les veines comme on effeuille une marguerite.
Il y a des monstres dans votre tête qui embuent vos yeux et font bourdonner vos oreilles.
Il y a des monstres qui à coup de marteau vous tapent sur les épaules et vous rendent encore plus misérables.
Il y a des monstres qui vous mangent les os et font des noeuds dans vos muscles.
Il y a des monstres qui installent vos peurs et les font grandir d'angoisse.
Il y a des monstres qui sont en vous et qui le seront toute votre vie.
Quand je serais grande, j'aurais de l'or au bout des doigts qui transformeront mes crayons et mes pinceaux en de véritables baguettes magiques. Je serais une fée qui d'un coup de petit doigt emplira de fleurs chaque bout de jardin perdu. J'inventerais le chant des oiseaux et l'odeur du vent. Les couleurs du soleil éclateront de pigments. Et le ciel toujours éblouissant couvrira de son bleu resplendissant la fraicheur des fôrets bordant la maison de mes rêves. J'inonderais d'étoiles les rivières et les mers. J'étalerais des litres de perles sur les routes.
Quand je serais grande, je serais une fée, belle, fantastique, qui brille dans la nuit. Toute petite, toute mignonne, je serais la plus jolie fée qui soit.
Commentaires